UN « 35 MINUTES » BAVARD QUI PASSE À CÔTÉ

Voilà typiquement ce type de spectacle qu’il est dur de ne pas aimer. Mais parfois tout cela n’est pas suffisant ou pas suffisamment orchestré pour faire théâtre.

Voilà typiquement ce type de spectacle qu’il est dur de ne pas aimer. Mais parfois tout cela n’est pas suffisant ou pas suffisamment orchestré pour faire théâtre.

« Les possédés d’Illfurth » de Yann Verburgh en collaboration avec Lionel Lingelser. Lionel Lingelser s’est ainsi replongé au cœur de son enfance, faite de toutes ses blessures réelles ou imagées et fait voler en éclat son enfance…

Joseph Ponthus, écrivain, doit aller travailler pour simplement se nourrir, lui et sa famille. Il passe alors de petits boulots en petits boulots via une agence d’intérim.

Chose n’est pas commune, ce spectacle est un spectacle évolutif que nous avions découvert sous une première forme. Quoi de plus normal quand l’objet même du spectacle est, entre autres, l’esprit critique.

C’est sur la base d’improvisations que l’auteur et metteur en scène Gérard Watkins a voulu travailler sur les violences faites aux femmes, qu’il s’agisse de violences physiques, morales ou institutionnelles. Ne voulant offrir une…

Intelligente car il offre au public durant une heure un parcours initiatique et philosophique autour de la culture et des interactions que chaque être humain a sur les autres et sur son environnement. Bienveillante car il met en…

Voilà le défi que se sont lancés les deux metteurs en scène et comédiens Nicolas Bonneau et Fanny Chériaux. Sous une forme haletante proche d’une série radio à la sauce western spaghetti ils offrent une version compressée du…

D’après un texte de Henrik Ibsen le metteur en scène a imaginé un spectacle « léger » de par sa forme, permettant d’intégrer les spectateurs au processus. Le docteur Stockmann, médecin en chef des bains de la ville découvre que…

Avec « Milk », Bashar Murkus transforme la perte d’un enfant en une succession de tableaux où le lait devient larme, nourriture impossible et matière scénique. Des images saisissantes, mais une esthétique trop appuyée qui finit par tenir l’émotion à distance.

Élise Vigier et Agnès Desarthe approchent Anaïs Nin par ses rêves, ses journaux et ses contradictions. Entre cabaret, vidéo et musique, le spectacle cherche la femme derrière l’icône et transforme le plateau en un jeu de miroirs.