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À Nîmes, la cathédrale dévoile les trésors de sa restauration

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Après dix années d’importants travaux, la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor de Nîmes retrouve une partie de son éclat, tandis que les recherches menées sur l’édifice permettent de renouveler les connaissances sur son histoire. La restauration d’un tableau de Nicolas Mignard, peint en 1647, constitue l’un des temps forts de cette redécouverte patrimoniale.

Engagé en 2016, le vaste programme de restauration de la cathédrale de Nîmes touche à son terme, après plusieurs campagnes consacrées à son architecture et à ses œuvres d’art. Entre 2022 et 2025, les interventions sur la façade occidentale ont notamment permis de redonner toute sa lisibilité à la frise sculptée romane et au clocher gothique, tout en offrant aux historiens, aux archéologues et aux spécialistes du patrimoine l’occasion d’approfondir leurs recherches sur les différentes périodes de construction de l’édifice.

L’année 2026 marque également le retour dans le chœur de L’Assomption de la Vierge, une peinture monumentale réalisée en 1647 par Nicolas Mignard, qui avait quitté la cathédrale au milieu du XIXe siècle. Après plus de dix années de restauration, cette œuvre retrouve ainsi sa place dans un ensemble dont la richesse artistique témoigne de plusieurs siècles d’histoire.

Pour partager les résultats de ce chantier et les connaissances acquises sur le monument, la Direction régionale des affaires culturelles d’Occitanie et la Ville de Nîmes organisent, les 22 et 23 octobre 2026, deux journées d’études au musée de la Romanité, réunissant historiens de l’art, restaurateurs, architectes et archéologues. Une occasion de mesurer combien la restauration du patrimoine ne se limite pas à la conservation des pierres, mais permet aussi de redécouvrir les œuvres et les savoir-faire qui composent notre histoire artistique.

Nîmes — Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor. Journées d’études au musée de la Romanité, les 22 et 23 octobre 2026. Entrée libre dans la limite des places disponibles.

La rédaction

Crédit photo : Tourisme Gard

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